LA PEUR

Publié le par Marpha

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LA PEUR

 

La vraie maladie c’est la peur

Rejetez la peur et la maladie s’en ira

 

La première chose dont ont doit se guérir une fois pour toutes, c’est la Peur. La peur est plus dangereuse que la pire maladie.

C’est la peur – plus ou moins consciente – qui est la cause de presque tous ces ennuis.

A qui est sans peur, rien ne peut arriver.

 

Ne vous tourmentez pas, ne vous inquiétez pas ; surtout essayez de bannir toute peur ; la peur est une chose dangereuse qui peut donner de l’importance à quelque chose qui n’en avait pas du tout. Rien que la crainte de voir certains symptômes se répéter, suffit à amener cette répétition.

 

Il est conseillé de ne pas s’inquiéter. Plus vous y pensez, plus vous vous concentrez elle, et surtout plus vous la redoutez, plus vous donnez à cette chose l’occasion de grandir.

En revanche, si vous portez votre attention et votre intérêt sur autre chose, vous augmentez vos chances de guérison.

 

Toute peur doit être surmontée et remplacée par une confiance totale en la Grâce Divine.

 

PEUR DANS LES CELLULES

La peur peut être une peur mentale, une peur vitale et presque toujours une peur physique.

La peur des cellules c’est la peur qui ouvre la porte a toutes sortes de maux. (Mots)

La peur mentale, toutes les personnes qui ont peu de contrôle sur eux-mêmes ou de dignité humaine peuvent l’éliminer

La peur vitale est plus subtile et demande un pus grand contrôle

La peur physique, il faut un véritable travaille spirituel pour la surmonter, parce que les cellules du corps ont peur de tout ce qui est désagréable, pénible, et dès qu’il y a un malaise, même insignifiant, les cellules du corps s’inquiètent, elles n’aiment pas être mal à l’aise.

Pour surmonter cette peur il faut la maîtrise d’une volonté consciente.

C’est généralement cette peur là qui ouvre la porte aux maladies.

Les deux premières peurs, peur mentale et peur vitale sont des peurs que toute être humain, au sens noble du mot doivent apprendre à surmonter.

La peur physique est plus difficile à surmonter, sans cette peur physique, même les attaques les plus violentes pourraient être repoussées. Si l’on a un minimum de contrôle sur le corps, on peut diminuer les effets de cette peur, mais ce n’est pas l’immunité.

C’est cette espèce de frémissement de la peur physique, matérielle des cellules :es du corps qui aggrave toutes les maladies.

 

Il existe des personnes qui spontanément n’ont pas peur, même dans leur corps, qui ont suffisamment d’équilibre vital en deux pour ne pas avoir peur, pas craindre et qui ont une harmonie naturelle du rythme de leur vie physique qui fait qu’ils réduisent la maladie spontanément au minimum.

Il y a d’autres personnes c’est le contraire et cela entraîne une situation aussi mauvaise que cela peut être, jusqu’à la catastrophe parfois.

Il y a toute une échelle dans la peur et l’on peut voir cela très facilement.

Cela dépend d’une sorte d’eurythmie du mouvement de la vie en eux, soit il y a un mouvement de vie qui est suffisamment harmonieux pour résister aux attaques extérieures de la maladie

Soit  ce mouvement d’eurythmie vital n’existe pas ou n’existe pas suffisamment et il est remplacé par ce frémissement de la crainte, cette sorte d’angoisse instinctive qui fait que le moindre contact désagréable se transforme en une chose douloureuse et mauvaise.

 

Il y a toute l’échelle, depuis celui qui peut passer à travers les contagions et les épidémies les plus sévères sans jamais rien attraper, jusqu’à celui qui à la moindre occasion tombe malade.

Cela dépend naturellement toujours de la constitution de chacun et dès que l’on veut faire un effort de progrès, cela dépend naturellement de la maîtrise que l’on a obtenue sur soi même jusqu’au moment où le corps devient un instrument docile de la volonté supérieure et où l’on peut obtenir de lui  une résistance normale à toutes les attaques.

 

POURQUOI A-T-ON PEUR

Pourquoi lorsque l’on a réussi à se libérer mentalement et vitalement est-il si difficile de convaincre son corps.

 

Dans l’immense majorité des cas le corps reçoit ses inspirations du subconscient. Il est sous l’influence du subconscient. Toutes les peurs chassées de la conscience active vont se réfugier là et naturellement il faut aller les chasser du subconscient et les déraciner de là.

Il y a trois raison :

Un soin excessif de sa sécurité

Ce que l’on ne connaît pas produit toujours une sensation pénible, qui se traduit dans la conscience par la crainte

Le manque de confiance spontanée en le Divin

 

Si l’on pousse les choses encore plus loin c’est la vraie raison « Le manque de confiance dans le Divin ».

Il y a des personnes qui ne savent même pas que ça existe, on pourrait leur dire avec d’autres mots

 

« Vous n’avez pas confiance en votre destin »

« Vous ne savez rien de la Grâce »

En fait on peut dire ce que l’on veut, mais le fond est toujours le même, c’est un manque de confiance.

Si l’on avait toujours le sentiment que c’est le meilleur qui nous arrive en toutes circonstances on n’aurait pas peur, non aurait jamais peur.

 

LA PEUR PHYSIQUE SUBCONSCIENTE

Nous ne devons pas avoir peur.

La peur est la cause de presque tous nos ennuis.

Il y a une conscience ordinaire du corps, une anxiété plus ou moins voilée devant les conséquences du moindre désordre physique. Cette peur peut se traduire par ces mots « avoir plein de doutes à propose de l’avenir » ou encore « que va-t-il arriver »

C’est de l’anxiété qu’il faut absolument maîtriser.

L’anxiété est due à un manque de confiance en la Grâce Divine, elle est le signe indubitable que la consécration n’est pas complète ni parfaite.

Il existe un moyen pratique de surmonter cette peur subconsciente.

Chaque fois qu’elle apparaît à la surface, la partie la plus illuminée de l’être doit faire comprendre au corps la nécessité d’avoir une confiance absolue en la Grâce Divine, lui donner la certitude que cette Grâce œuvre toujours pour le mieux, en nous-mêmes comme en nos tous.

Il faut avoir la volonté de se soumettre entièrement et sans réserve à la Volonté Divine.

Le corps doit comprendre et être convaincu que son essence est Divine et que si aucun obstacle ne vient entraver l’action du Divin, rien ne peut nous nuire. Il faut suivre cette méthode avec persévérance jusqu’à ce que cette peur récurrente soit complètement éliminée.

Alors même si la maladie arrive à faire son apparition son intensité et sa durée seront considérablement réduites jusqu’à ce qu’elle soit définitivement conquise.

 

Voilà ce que disait Douce Mère aux enfants le 14 Octobre 1945



Publié dans Douce Mère

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